Photographier ce qui compte vraiment
Océane Parent, photographe animalière et portrait
La photographie a toujours été là, sans que je la nomme vraiment. Très tôt, je passais des heures à observer, à photographier mes chiens, à essayer de capter quelque chose de juste, sans savoir encore quoi.
Avec le temps, ce regard s’est précisé. J’ai appris seule, en pratiquant, puis en me formant à l’audiovisuel et au montage à l’école Cifacom. Là, j’ai compris comment une image se construit, comment elle se rythme, et surtout ce qu’elle peut raconter.
Aujourd’hui, cette manière de voir guide tout mon travail : chercher ce qui est là, sans le forcer, et lui donner une forme qui traverse le temps.

Entre image et narration
Je travaille avec l’image depuis plus de dix ans. D’abord en audiovisuel, comme monteuse vidéo, notamment pour TF1. Un métier qui m’a appris à construire, à couper, à décider de ce qui reste.
La photographie s’est imposée autrement. Moins démonstrative, plus immédiate. Aujourd’hui, elle est au centre de mon travail. Une manière de raconter sans surligner, en laissant l’essentiel apparaître.
Une relation particulière avec les animaux
La photographie animalière est au cœur de mon regard. J’ai toujours vécu entourée d’animaux, en particulier de chiens. Ce lien s’est construit naturellement, dans le quotidien, sans mise en scène. D’ailleurs, LZL Studio est le diminutif de Llozzilyn, un nom né de Lloyd, Izzy et Brooklyn, les 3 chiens que l’on retrouve aujourd’hui sur mon logo.
Avec le temps, j’ai appris à lire leurs attitudes, à comprendre leurs réactions, à m’adapter sans les contraindre. Je me suis aussi formée au dressage, ce qui me permet d’aborder chaque séance avec justesse, en respectant leur rythme et leur tempérament.
C’est cette approche qui rend les images sincères.

Au-delà d’un type de séance
Mon travail ne se limite pas à un seul cadre.
Si l’animalier fait partie de mon regard, j’accompagne aussi des portraits, des projets professionnels, des moments de vie ou des événements. Chaque séance a ses enjeux, son rythme, son intention. Ce qui m’importe reste le même : comprendre ce que tu veux garder, et construire des images qui ont du sens pour toi.
Peu importe le contexte. Ce qui compte, c’est ce qui reste.

